mercredi 25 septembre 2013

Je veille sur vous

Alors que je travaille sur une chouette série en préparation, d'où mon activité réduite sur ce blog — réduite voire totalement inexistante — Je veille sur vous ne chôme pas, puisqu'il fait le tour du monde des festivals avec son petits baluchons.



C'est drôle et émouvant de se dire que des gens de pays où je ne suis jamais allé, et où je n'irai peut-être jamais, vont voir Je veille sur vous, que ces parfaits inconnus vont devenir spectateurs de quelque chose qui m'est finalement très intime.


Festival du film français de Richmond - USA - mars 2013
Festival de cinéma de Lanzarote - Espagne - avril 2013
Festival du film francophone de Vienne - Autriche - avril 2013
Courtivore à Rouen - France - mai 2013 - Prix du public
Côté court à Pantin - France - juin 2013
Festival du film de Nenzing, Alpinale - Autriche - août 2013
City court festival à Hagondange - France - octobre 2013
15th Mumbai Film Festival - Inde - octobre 2013
Femmes du Cinéma de la Télévision et des nouveaux médias - France - octobre 2013
16ème Nuit du court-métrage de Lausanne - Suisse - novembre 2013

Court en Champagne à Ay - France - novembre 2013

6ème festival Festafilm de Montpellier - France - décembre 2013 - Prix du Meilleur Scénario

Festi'valloire - France - janvier 2014 - Prix du jeune public
Des Courts en Hiver - Porto-Vecchio - France - janvier 2014
Clamart fait son Cinéma - France - janvier 2014
Festival international de cinéma de Porto (Fantasporto) - Portugal - février 2014
Festival Tomatrope à Arles - France - février 2014
Festival International du Film d'Aubagne – France - mars 2014
Women in Film & Television International's Short Film Showcase - Los Angeles, USA - mars 2014
Soirées "Disturb" Paris - France - mai 2014
Festival international Les Saisons Parisiennes à Saint-Pétersbourg - Russie - juillet 2014

dimanche 10 mars 2013

L'Amérique, l'Amérique...

Je veille sur vous est présenté au French Film Festival de Richmond aux Etats-unis. Si vous passez dans le coin, le 23 mars, n'hésitez pas à venir le voir !

 


dimanche 18 novembre 2012

Je veille sur vous

Je veille sur vous, le court-métrage que j'ai réalisé est terminé et a été diffusé pour la première fois à l'Elysées Biarritz, une très belle salle sur les Champs Elysées.


Le film raconte l'histoire d'un homme, joué par Rufus, qui passe ses journées à peindre, seul dans son appartement où ses œuvres s'entassent. Au milieu de ses habitudes, une nouvelle activité lui redonne goût à la vie : surveiller ses petits voisins, deux jeunes enfants turbulents, à leur insu.

Avant la projection, j'ai la sensation que, ça y est, l'aventure Je veille sur vous est finie. J'en suis presque triste. La salle de cinéma est belle et pleine de monde, j'en suis heureuse et terrifiée. Ce projet qui m'a habitée durant deux ans, que j'ai porté de l'écriture du scénario à la post-production est bel et bien fini. Et là, je présente mon film, dans un mélange d'émotions contradictoires : angoissée, soulagée, triste et heureuse. Et puis, pendant la projection, le film prend vie, je regarde les spectateurs réagir et recevoir le film. C'est magique. Je veille sur vous existe maintenant aussi dans la tête de ces gens. Pendant la projection, je sens que l'aventure Je veille sur vous commence.

dimanche 26 août 2012

N'est pas Jean-Peul Belmondo qui veut

J'avais depuis longtemps l'envie de faire du ski nautique, et le fantasme d'avoir autant de prestance que Jean-Paul Belmondo qui en fait dans Le Magnifique (1973) de Philippe de Broca.



Comme c'est les vacances d'été, allez zou, je tente l'expérience !

Bilan : Non seulement c'est très dur de sortir de l'eau — comprendre "j'ai mis 2 minutes à sortir de l'eau, et passer 2 minutes au raz de l'eau à boire la tasse et à se prendre toutes les vagues sur la gueule pendant que tes amis sur le bateau hésitent entre la moquerie et la pitié, c'est assez long" — mais une fois que tu as réussi à émerger, tu es heureux, fier, tu crois que tu es sauvé. C'est faux : tu te tiens difficilement debout, le corps contracté pour compenser la force qui te tracte. Au final, tu as davantage la sensation de tétanie musculaire que de vitesse. Tu as donc le visage crispé et tout rouge, comme si tu soulevais des haltères beaucoup trop lourds pour toi.

Bref, visuellement, le débutant en ski nautique n'est pas vraiment en position de séduire qui que ce soit... Alors, le fantasme de ski nautique, merci bien. De toute façon, le ski nautique, c'est comme ABBA et le papier-peint orange, c'est l'élégance des années 70.

lundi 16 juillet 2012

Les boucliers dans Astérix, c'est moi

Certains figurants me plongent dans un abîme de perplexité.
Sur le tournage du clip de HNZN, pour 30 figurants au top, dynamiques et réactifs, il y en a un qui vient me voir :
- Je voulais te dire, les plans que tu fais là...  il faudrait mieux que tu les fasses tous, sous 3 axes différents. Moi, j'te dis ça, c'est pour le montage !

Je réponds OK et pars préparer le prochain plan. Non, je ne lui explique pas que la mise-en-scène c'est choisir les plans, les axes, que j'ai besoin des axes que je choisis, que je tourne des plans nécessaires, et que l'on peut effectivement choisir de filmer tout, sous tous les axes, mais que ce n'est pas de la mise-en-scène, c'est du verrouillage de périmètre. Et moi, je ne verrouille pas le périmètre, je ne suis pas agent du FBI.
Il me suit, et misère, il continue :

- Non, mais j'me permets d'te dire ça... c'est parce que tu connais Astérix?
- Oui.
- Eh bien, les boucliers dans
Astérix, c'est moi !

Bon là, je vais vraiment préparer le plan suivant, mais une question ne me quitte pas depuis ce moment. "Les boucliers dans Astérix, c'est moi" ? Quel est le boulot de ce type ?

Figurant qui tient un bouclier ? Peintre d'accessoires de films ? Mime spécialisé dans le bouclier ? Graphiste de bouclier ? Assistant déco-bouclier ?

Les boucliers dans Astérix, c'est moi. Forcément, ça force le respect.

dimanche 17 juin 2012

Bientôt le Tour de France

Je n’aime pas regarder le sport à la télé, je m’ennuie vite. A la rigueur, je préfère les débats politique à la TV durant lesquels, en prenant l’apéro, je me mets à crier « mais réponds-lui ! » « Oh, la mauvaise fois... » « il lui met une raclée ! une ra-a-clée ! C’est ça, lâche pas ! tu l’tiens, lâche pas !» Bref, un débat sur le nucléaire, et je suis au PMU.

Je n’aime pas regarder le sport à la télé, mais j’aime bien Roland Garros. Enfin, Roland Garros, c’est différent. J’étais un peu déçue que le match Nadal/Djokovic s’arrête comme ça, et nous laisse avec ce dimanche soir pas totalement achevé, un week-end peu en suspens. J’aime bien Roland Garros. C’est des souvenirs, c'est les révisions du bac, c'est commenter le match devant un demi, des pistaches et un garçon.


Crédits: Panoramic

Dans un mois, le Tour de France et des souvenirs encore plus anciens qui y sont attachés. Le Tour de France, c’est les grandes vacances quand on a 8ans. Jouer avec mes legos et figurines sur le tapis pendant que les parents regardent. Capter des bribes de la course « l’échappée de Migouel Indurain… » «Ah, on me dit que l'on ne prononce pas Migouel, mais Miguel... », Richard Virenque avait toujours le maillot à pois, commentaires de Bernard Thévenet, point historique d'un mec en hélico qui surplombe l'église d'un village de 400habitants « Alors que vous voyez ce magnifique édifice, fierté de Chavigny-les-orges et de tout le Chavignollais, construit en 1852 par les paysans qui… », Patrick Chêne, Gérard Holtz « le groupe de tête … »,  les analyses de la course de papy et maman, pendant que les bonshommes légo, menés par Alladin, fomentent un coup pour venir à bout des X-men.